Les exactions impunies de l’opération Sangaris. Enquête de Médiapart, Justine Brabant et Leïla Minano.[Dossier brûlant, affaire classée. Echo de presse]

 

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Des journalistes français qui ont mené des enquêtes et ont conclus que le gouvernement français a gardé le silence sur cette affaire.

"une fille mineure a eu un enfant métisse". Qu'en dire du gouvernement centrafricain? 

On sacrifie nos filles mineures pour garder une bonne relation avec la France? C'est ca?

Le journal Afrique sur TV5MONDE.[03/01/2017] Reportage de TV5 Monde à regarder :


JTAfrique - Les exactions impunies de l’opération Sangaris.

 

 

(Re)voir : le site d'information Mediapart publie l'enquête de deux journalistes sur les exactions présumés des soldats de l'opération #Sangaris en République centrafricaine. Leur enquête est accablante. Justine Brabant et Leila Minano étaient hier soir sur le plateau de Le journal Afrique sur TV5MONDE

 

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Viols en RCA: la justice française ne trouve pas de preuves

 

Patrouille de la force Sangaris à Bangui, le 14 février 2016
Patrouille de la force Sangaris à Bangui, le 14 février 2016. © ISSOUF SANOGO/AFP

Par RFI le 04-01-2017 à 02:27

La justice française peine à trouver des preuves des viols dont sont suspectés des militaires français de l'opération Sangaris, déployée fin 2013 dans le chaos centrafricain, jusqu'à fin octobre 2016. On a appris mardi 3 janvier que sur les trois enquêtes ouvertes devant la justice française, une seule était toujours en cours. Par ailleurs, ce mardi également, le site Médiapart publie un long reportage, témoignages détaillés à l'appui, sur ces accusations de viols contre des militaires français.

L'ex-force Sangaris fait face à trois dossiers distincts ouverts par la justice française concernant des affaires d'agressions sexuelles. D'abord, celui révélé par l'ONU portant sur des soupçons de viols d'enfants du site de déplacés de Mpoko à Bangui tout près de la base française. Ensuite, des accusations contre des militaires français à Dékoa dans le centre du pays. Et une enquête portant sur une accusation de viol d'une jeune femme, à Boda à l'ouest de la capitale.

Revenant notamment sur ces trois affaires, Médiapart, qui a pu consulter un document de l'Inspection générale des armées, nous apprend par exemple qu'en août 2014, des gradés français signalent la « porosité » de la base militaire française qui rendait possible la prostitution des déplacés parfois très jeunes, venus du site de Mpoko tout proche, en quête de moyens de subsistance.

Médiapart, qui a eu accès également au PV de synthèse des gendarmes prévôtaux, démontre aussi le manque d'empressement de l'armée française à coopérer avec les enquêteurs, qu'ils soient Français ou dépêchés par l'ONU. Une enquêtrice onusienne évoque ainsi un « blocage » du commandement de Sangaris. Contacté par RFI, le ministère de la Défense n'a pas souhaité réagir.

Pourtant, ce mardi, on apprend de source judiciaire que les investigations concernant les accusations de viol sur des enfants de Mpoko ont été closes le 20 décembre, faute d'éléments probants, et que personne ne devrait être mis en examen. Une des deux autres enquêtes a été classée sans suite fin novembre. La troisième est toujours en cours.

http://www.rfi.fr/afrique/20170104-viols-rca-justice-francaise-trouve-pas-preuves-sangaris

 

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L'armée française en Centrafrique: "Les exactions impunies de l’opération Sangaris".

Médiapart, 3 janvier 2017.

Justine Brabant et Leïla Miñano ont travaillé plusieurs mois sur ces affaires, à Paris mais aussi à Bangui et dans d’autres villes de Centrafrique. Elles ont retrouvé des victimes qui racontent les agressions subies. Elles ont interrogé des enquêteurs mandatés par les Nations unies, des responsables d’ONG s’occupant de mineurs violentés, des magistrats et des policiers centrafricains. Et leurs récits convergent.

https://www.mediapart.fr/studio/panoramique/les-exactions-impunies-de-l-operation-sangaris

 

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